Représentation devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, dans des affaires où une violation constante de la Convention des Droits de l’Homme est remarquée (par exemple, les conditions inhumaines de détention des accusés), ainsi que dans des affaires où le juge Grec dévie du principe du procès équitable (par exemple les cas où des allégations de défense substantielles et fondées, comme l’alibi, sont rejetées, sans justification). Dans tous les deux cas, le recours à Cour Européenne des Droits de l’Homme est le seul chemin là poursuivre. Dans le cadre de cette procédure difficile et coûteuse en temps, nous offrons nos connaissances spécialisées visant à défense des droits humains.
Représentation dans le cadre de l’émission et de l’exécution d’un mandat d’arrêt Européen. L’équilibration entre la coopération internationale (surtout en prenant en considération le principe de la mutualité au sein de l’Union Européenne) et la protection des droits de la personne extradée ou de la personne remise à être remise constitue une mission extrêmement difficile.
Malgré la protection insuffisante offerte par la jurisprudence de la Cour de Cassation, qui ferme les yeux à la protection des droits humains dans ce champ, notre palmarès est impressionnant ! Selon nous, la menace contre la vie et l’intégrité physique de la personne extradée / la personne à être remise ne se borne pas aux criminels politiques, mais pourrait aussi affecter les personnes qui, même dans notre époque, sont soumises à des discriminations, comme les homosexuels. De surcroît, même dans les cas des crimes lourds qui procurent la demande d’extradition ou de remise d’une personne, la grâce accordée par le Président de la République ne peut pas être révoquée ultérieurement.

Représentation devant les tribunaux pénaux Grecs, dans toutes les phases de la procédure. Notre cabinet n’envisage pas les crimes de nature financière comme une procédure typique et standardisée, étant donné que l’incapacité financière de l’auteur présumé pourrait influencer son inculpation. Par exemple, un bienfaiteur de quatre-vingt-dix ans ne peut pas être ciblé et traité comme un criminel commun, au crépuscule de sa vie. En outre, dans chaque crime violent, comme l’homicide, les conditions spéciales de sa commission ainsi que les motifs de l’auteur présumé doivent être prises en considération. Quant aux crimes électroniques, leur propre nature les rend faisables par n’importe qui, même si l’auteur n’est pas conscient de la nature exacte de son acte punissable. Derrière chaque crime, nous cherchons le facteur humain, sans être influencés par les Medias ou l’opinion publique.
Représentation devant la Cour de Cassation grecque. La procédure du pourvoi en cassation est très exigeante, en particulier si nous prenons en compte l’hésitation remarquable de note Cour de Cassation quant à l’acceptation des raisons de cassation. Selon nous, le refus d’une allégation de défense, sous le prétexte de la non-appartenance aux « allégations autonomes » ne peut pas être acceptée sous le prisme de l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Nous devons nous rappeler du fait que le recours à la Cour de Cassation ne constitue pas la destination finale, mais le point de départ au voyage légal de la partie défenderesse, étant donné que l’épuisement des voies de recours internes, en combinaison avec la désignation adéquate des questions légales qui émanent de l’infraction aux droits établis par la Convention Européenne des Droits de l’Homme, ouvre la voie pour le recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.